Florence, directrice des ressources humaines

- Prénom : Florence
- Lieu d'habitation : Toulouse
- Trimestres rachetés : 4 trimestres - année incomplète liée à l'expatriation
- Métier actuel : directrice des ressources
Son histoire
Florence a construit toute sa carrière dans les ressources humaines, avec un épisode particulier : deux années passées à Singapour pour suivre son mari, muté par son entreprise. Faute d’avoir opté pour une affiliation volontaire à l’assurance retraite pendant cette période, ces deux années n’ont validé aucun trimestre en France.
À 50 ans, à l’occasion d’un bilan retraite, elle découvre ce trou de 4 trimestres dans sa carrière — une surprise, car le reste de son parcours est sans interruption depuis ses 23 ans.
À 53 ans, en commençant à préparer la transmission de son officine, il consulte son relevé sur info-retraite.fr et découvre qu’il lui manque 6 trimestres correspondant à ses années d’études — jamais rachetés faute d’y avoir pensé plus tôt. À la trajectoire actuelle, ce manque décale son passage au taux plein d’environ un an et demi par rapport à la date à laquelle il espère céder son officine.
Pourquoi le rachat de trimestre
L’objectif de Florence n’est pas d’augmenter le montant de sa future pension — sa carrière en France, longue et sans interruption, suffit à lui assurer une pension correcte — mais d’éviter la décote que ces 4 trimestres manquants feraient peser sur sa retraite si elle partait à l’âge légal sans les avoir rachetés. Elle retient donc l’option « taux seul », suffisante pour son objectif et environ 50 % moins coûteuse que l’option taux et durée.
Son revenu moyen se situant dans la tranche intermédiaire du barème (entre 36 045 € et 48 060 €), le coût de chaque trimestre est calculé en pourcentage de son revenu — environ 9,6 % à 50 ans, soit près de 3 850 € par trimestre. Pour 4 trimestres, le coût brut s’élève à environ 15 400 €. Avec une tranche marginale d’imposition à 30 %, le coût net ressort à environ 10 800 €.
