Nadia, infirmière coordinatrice

Son histoire

Nadia exerce depuis plus de 30 ans comme infirmière, dont les dix dernières années comme infirmière coordinatrice dans un service de gériatrie du CHU de Strasbourg. Elle aime toujours son métier, mais les gardes et le rythme deviennent plus difficiles à tenir passé 60 ans.

Plutôt que d’attendre l’âge légal pour tout arrêter d’un coup, elle demande à son établissement de passer à 60 % d’un temps complet. Elle continue d’encadrer son équipe trois jours par semaine.

Aujourd’hui, elle partage son temps entre l’hôpital et ses deux petits-enfants, qu’elle garde le mercredi, sans avoir eu à choisir brutalement entre les deux.

Pourquoi la retraite progressive

Pour Nadia, l’enjeu n’était pas de s’arrêter mais de lever le pied sans couper le lien avec une équipe qu’elle a formée pendant des années. La retraite progressive lui permet cette transition en douceur, à son rythme.

Fonctionnaire hospitalière, elle a pu accéder à ce dispositif ouvert aux agents publics depuis septembre 2023, avec deux ans de moins que l’âge légal applicable à sa génération et plus de 150 trimestres validés. Sa quotité de travail à 60 % lui ouvre droit à une fraction de pension de 40 %, versée en complément de son traitement à temps partiel, et elle continue de cotiser – donc d’acquérir des droits – sur son activité réduite.

Son conseil

N’attendez pas d’être épuisée pour lever le pied. Demandez votre quotité réduite tant que vous avez l’énergie de continuer à transmettre. La retraite progressive permet de rester utile sans s’user complètement!

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